La Vendée n’est pas perçue comme une région viticole. Pourtant, des traces archéologiques attestent de la culture de la vigne dès le IIe siècle. Le commerce du vin blanc avec les pays du nord de l’Europe, associé à celui du sel, y était prospère au Moyen Âge. Au début du XIXe siècle, Il y eut dans le département jusqu’à 72 000 propriétaires de vignes. Après 1900, alors que le vignoble vendéen a été reconstitué après le fléau du phylloxéra, on y boit Noah et Othello, mais aussi ces « petits vins » dont la qualité grandissante fera l’objet en 2011 d’une AOC conférée aux Fiefs vendéens. Aujourd’hui, deux viticultures coexistent : des vignerons professionnels élèvent le vin pour réjouir le cœur des hommes de goût, tandis que 3 000 vignerons amateurs partagent le fruit de leur passion. Voilà les singularités de l’histoire viticole de la Vendée : traditions, vendanges, cave, chansons à boire… Dédicaces de l’ouvrage à l’issue de la conférence.