Les « diocésaines ». 1924-2024 93 ASSOCIATIONS DIOCÉSAINES ET ENSEIGNEMENTS DU CONCILE VATICAN II le comptable, toute sa carrière se déroula à l’évêché. Autre élément signe de changements : peu de temps avant l’arrivée d’André Leroy, avait été recrutée une secrétaire, première femme laïque à intégrer ce milieu de prêtres. L’équipe put se mettre au travail et un chantier considérable fut accompli. /HV ELHQV IXUHQW LGHQWL¿pV \ FRPSULV DYHF OHV FKDUJHV TXL SHVDLHQW VXU FKDFXQ d’eux. La plus grande partie des situations fragiles, notamment celles découlant de prête-noms vieillissants, fut traitée. Toute une série de biens sans grand inWpUrW YRLUH FRWHX[ IXUHQW YHQGXV /HV DJHQWV G¶D̆ DLUHV HW OHV QRWDLUHV pWDLHQW satisfaits d’avoir en face d’eux un interlocuteur patenté. L’encadrement juridique des dons, legs, donations, successions et des cessions immobilières fut grandement amélioré. Il fallut néanmoins des années pour parvenir à dénouer certains dossiers corsetés en d’autres temps, ou contenant des charges voire des obligations d’usage à respecter. Les liens avec les congrégations : travailler en Église Nous l’avons souligné à plusieurs reprises, les congrégations occupent dans le diocèse de Luçon un rôle déterminant et singulier39. Essentiellement apostoliques et de recrutement local, elles permirent la constitution de l’enseignement libre, son maintien pendant les périodes anticléricales et furent par la suite le fer de lance de son développement. Leur dévouement et leur implication dans le diocèse furent à l’aune de leur générosité. $X ¿O GHV DQQpHV OHV FRQJUpJDWLRQV RQW SX GLVSRVHU GH QRPEUHX[ ELHQV fonciers dans les communes où elles étaient (ou avaient été) implantées. Ces biens consistent en des terrains, des bâtiments d’habitation ou scolaires, lesquels étaient souvent jointifs d’autres biens du même type relevant de la paroisse. Les situations locales étaient le fruit de dons, reconnaissance de gens modestes envers les « maîtres et les maîtresses », mais aussi de familles aisées particulièrement géQpUHXVHV ,O pWDLW QpFHVVDLUH GH FODUL¿HU OHV GRVVLHUV IRQFLHUV j XQH SpULRGH R GHV travaux s’engageaient pour loger les enseignants, moderniser et construire des classes sous l’égide de l’OGEC. Un autre sujet compliqué résidait dans le fait que certaines congrégations propriétaires (La Sagesse ou Chavagnes, par exemple) ne SRXYDQW SOXV HQWUH HW FRQWLQXHU j GLULJHU OHXUV pFROHV OHV FRQ¿qUHQW à d’autres congrégations (Mormaison, Union Chrétienne et Sœurs de Torfou). 39. En 1966, nombre de religieuses essentiellement affectées aux diverses missions diocésaines : Mormaison : 1 200 ; l’Union Chrétienne : 130 ; la Sagesse : 248. Pour Chavagnes : 356 (sont également comptées les sœurs intervenant dans les diocèses voisins). Source : Renseignements Généraux, Arch. dép. Vendée, Bib 6739.
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