94 CVRH PIERRE LEGAL 3HQGDQW SUqV GH VRL[DQWH GL[ DQV FHV GHUQLqUHV RQW H̆ HFWXp GHV WUDYDX[ YRLUH des transformations, etc. Si des situations avaient été régularisées, il restait sur la table quelques dossiers délicats qui ne pouvaient plus rester en l’état. Il était indispensable de procéder à des échanges, des partages, des cessions… Certains biens avaient pu prendre de la valeur, notamment dans les villes. D’autres, au contraire, subissaient une dépréciation… Comment s’y prendre pour SDUYHQLU j XQH FODUL¿FDWLRQ GH VLWXDWLRQV QpHV GH O¶KLVWRLUH WRXW HQ pYLWDQW OHV WHQsions entre les congrégations diocésaines et entre ces dernières et les services diocésains. La méthode simple porta ses fruits, en droite ligne de la mission ecclésiale FRQ¿pH j O¶DEEp 0DUFHO $XJXLQ /HV pFRQRPHV JpQpUDOHV VH UpXQLVVDLHQW j GDWHV régulières autour de l’économe diocésain. Le matin était consacré à des échanges en forme de révision de vie, suivis par la messe. L’après-midi était utilisé à l’étude des dossiers techniques. Dans ce cadre ecclésial, nombre de décisions furent prises sur un mode concerté. Bien des situations immobilières embrouillées entre congrégations furent réglées en esprit de charité, veillant à éloigner d’inévitables crispations. Il en fut de même des biens imbriqués entre congrégations et cadres paroissiaux. D’autres sujets virent le jour, un peu plus tard, lorsque les Frères et les Sœurs, achevant leur carrière, furent remplacés par des laïcs, notamment DX[ IRQFWLRQV GH GLUHFWLRQ 4XH IDLUH GHV ORFDX[ DSSDUWHQDQW j OD FRQJUpJDWLRQ fondatrice de l’école ? Bien des solutions généreuses furent trouvées dans le cadre apaisé et constructif animé par les forces ecclésiales vendéennes. Mise en place de la rémunération des prêtres et EV TZTUÒNF EF QSÏWPZBODF La mise à plat des comptabilités eut une autre vertu. Elle révéla au grand jour la disparité des ressources paroissiales. Certains confrères prêtres se trouvaient dans le besoin, voire connaissaient une certaine gêne alors que d’autres EpQp¿FLDLHQW G¶XQH DLVDQFH FHUWDLQH 'DQV OH FOLPDW SRVW FRQFLOLDLUH OH PDLQWLHQ d’une telle situation était inconcevable. /¶DQFLHQ GLVSRVLWLI UHSRVDLW VXU XQ V\VWqPH EpQp¿FLDO QRWDPPHQW GH GRQV de fondations et de casuels (droit d’étole). Il fallut que chaque paroisse intègre la totalité des recettes en comptabilité, et donc renonce à la conservation d’une partie des revenus (notamment les casuels) pour assurer des rémunérations équitables pour les prêtres, les religieuses et les laïcs en pastorale. Les calculs H̆ HFWXpV SHUPLUHQW GH FRQVWDWHU TXH OD UpPXQpUDWLRQ GHV SUrWUHV FRUUHVSRQGDLW à 24 % des ressources paroissiales. Certaines paroisses ne mobilisaient que 10 % de leurs ressources, alors que d’autres dépassaient les 40 %. Les constats
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