Les « Diocésaines » 1924-2024

Les « diocésaines ». 1924-2024 95 ASSOCIATIONS DIOCÉSAINES ET ENSEIGNEMENTS DU CONCILE VATICAN II pWDEOLV GHV H̆ RUWV IXUHQW DFFRPSOLV \ FRPSULV HQ VROOLFLWDQW OD JpQpURVLWp GHV paroissiens, pour réduire l’écartement de cette fourchette. Une base diocésaine de rémunération a pu être élaborée et fut entérinée par le Conseil épiscopal après des présentations dans chacun des doyennés. Toutefois, il ne fallait pas donner O¶LPSUHVVLRQ G¶XQH JHVWLRQ FHQWUDOLVpH VDQV OLHQ DYHF OHV ¿QDQFHV GH FKDTXH SDroisse. Cette perception aurait pu avoir des incidences démobilisatrices. Dans cet esprit, fut créée une caisse par doyenné fédérée dans une caisse diocésaine, ODTXHOOH SRXYDLW LQWHUYHQLU SRXU VRXWHQLU XQ VHFWHXU SDURLVVLDO HQ GL̇ FXOWp /D GHUQLqUH pWDSH VLPSOL¿FDWULFH UpVLGD GDQV OD FUpDWLRQ G¶XQ IRUIDLW SDURLVsial pour remplacer le système des envois des paroisses augmentés des quêtes impérées. Le forfait était établi par paroisse, arrêté d’un commun accord entre le curé et l’économe diocésain. La méthode retenue a suscité l’adhésion, car le système était perçu comme juste et transparent, économe en temps et en énergie. Les concours apportés par les paroisses étaient connus et participaient à la transparence générale souhaitée par Mgr 3DW\ ORUVTX¶LO QRPPD O¶pFRQRPH GLRFpVDLQ Les conditions étaient désormais réunies pour arrêter les barèmes de rémunérations des prêtres quelles que soient leurs fonctions, pour leur assurer une couverture au titre de la Sécurité sociale et d’une mutuelle de santé. Établir le EXGJHW DQQXHO GX GLRFqVH pWDLW GHYHQX XQ H[HUFLFH ¿DEOH HPSUXQWDQW OHV YRLHV GH plans comptables normalisés. Aux premiers temps de l’informatisation à l’usage des entreprises, le diocèse de Luçon se lança dans la démarche et joua le rôle de pilote. Aux yeux des observateurs extérieurs, les changements opérés en une quinzaine d’années relevaient de l’impensable. * * * Les raisons ayant invité Mgr 3DW\ j PRGL¿HU OH FRXUV GX WUDLWHPHQW GX temporel du diocèse sont multiples : les critiques entendues, les capacités à répondre clairement aux multiples interrogations, l’inscription de ce dossier dans les enseignements du Concile Vatican II, la connaissance de situations deYHQXHV LQJpUDEOHV HW LQDFFHSWDEOHV« /D PLVVLRQ GH © PLVH HQ RUGUH GHV ¿QDQFHV du diocèse » répondait à un devoir et à une nécessité. Toutefois, il reposait sur XQH DVVLVH IRQGDPHQWDOH OH UHWRXU j OD FRQ¿DQFH HQWUH O¶eJOLVH GLRFpVDLQH HW l’État. La promulgation de la loi du 31 décembre 1959 et les premières années GH VRQ DSSOLFDWLRQ PDOJUp TXHOTXHV GL̇ FXOWpV G¶DMXVWHPHQW RQW JUDQGHPHQW aplani un terrain jusqu’alors mouvementé. En outre, le Concile proposait des voies fructueuses en forme d’ouverture, les accords d’Évian (1962) venaient de

RkJQdWJsaXNoZXIy MzIzNjg2Mw==