Les « diocésaines ». 1924-2024 87 ASSOCIATIONS DIOCÉSAINES ET ENSEIGNEMENTS DU CONCILE VATICAN II JDUoRQV (Q RXWUH DSUqV OD 6HFRQGH *XHUUH PRQGLDOH OHV H̆ RUWV RQW SRUWp VXU OD FRQVWUXFWLRQ G¶XQ QRXYHDX 3HWLW VpPLQDLUH GHYHQX -HDQ ;,,, DX[ +HUELHUV et, au préalable, sur l’acquisition et la construction d’une École Normale24, sans oublier les extensions importantes à l’Institution Richelieu (La Roche-sur-Yon) et Saint-Joseph (Fontenay-le-Comte). Un centre de formation pédagogique sortit de terre25. Certes les quêtes impérées26 permirent de collecter des fonds, des dons et legs substantiels apportèrent leur concours, les congrégations fournirent leur pFRW 4XDQW DX PRQWDJH MXULGLTXH LO GL̆ pUDLW VHORQ OHV OLHX[ 'DQV VD WUDGXFWLRQ FRPSWDEOH OH ¿QDQFHPHQW SDU OH GLRFqVH SUHQDLW XQH forme singulière. Elle ne concernait guère les écoles primaires qui étaient à la charge des paroisses, voire des congrégations, mais tous les établissements secondaires, puis supérieurs, rattachés au budget diocésain. Des sommes non négligeables étaient allouées par ledit budget pour pourvoir à la construction, aux agrandissements, à l’entretien des bâtiments et au fonctionnement de l’établissement27. En comptabilité, les deniers alloués étaient présentés comme des SUrWV DVVRUWLV G¶LQWpUrWV (Q FDV GH FRQ¿VFDWLRQ OH OLTXLGDWHXU DXUDLW pWp WHQX GH rembourser le capital restant dû. Tout ceci relevait de la leçon retenue lors de la SUpFpGHQWH FRQ¿VFDWLRQ 6¶LO HVW SRVVLEOH GH GRXWHU GH OD ¿DELOLWp GX GLVSRVLWLI LO est en revanche certain du désordre que sa pratique occasionnait. Elle générait une gestion complexe et coûteuse car non seulement le capital, mais également les intérêts, étaient comptabilisés. Tous les établissements présentaient un bilan négatif qui, chaque année, allait s’alourdissant et coûtait cher sans véritable réalité comptable. La présentation comptable Les éléments qui précèdent laissent à penser que le dossier comptable se révélait tout aussi fuligineux que la situation des biens, et ceci à tous niveaux, paroissial et diocésain. Dans les paroisses, coexistaient trois comptabilités : les recettes et dépenses cultuelles, comme si l’on vivait encore au temps de la Fabrique dans un esprit de gestion concordataire, les œuvres et les écoles (construction de bâtiments, 24. Notre-Dame de la Tourtelière (Montournais). 25. Le Centre de Formation Pédagogique l’Aubépine, à La Roche-sur-Yon, réunissant après le baccalauréat les candidats masculins et féminins à l’enseignement primaire (1964). 2UGRQQpHV SDU O¶pYrTXH DYHF XQH ¿QDOLWp SUpFLVH H[ O¶DFKDW GH WHUUDLQV OD FRQVWUXFWLRQ G¶XQ pWDEOLVVHPHQW G¶HQVHLJQHment, le soutien des vocations presbytérales, etc.). 27. Il s’agissait des établissements secondaires, des séminaires et des établissements de formation des maîtres.
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