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Christiane Astoul-Calendreau

À la rencontre de ASTOUL Christiane

Les divers visages de la Vendée s’incarnent en Christiane Astoul-Calendreau : le bocage, où elle est née, la plaine, d’où est issue sa famille paternelle, le marais breton-vendéen, où naquit sa mère. Pas étonnant qu’elle se soit intéressée à Louis Chaigne, né sur la côte, mort dans le pays yonnais, et peintre de son terroir sous toutes ses faces.

L’enseignement et la recherche ont scandé sa vie. Institutrice, elle est embauchée par son père, fondateur d’un collège privé laïc, et mène toute sa carrière dans le secondaire. Mariée à un ingénieur agro qu’elle suit de département en département, elle reprend ses études à l’université publique d’Angers et moissonne les diplômes, jusqu’à la thèse de doctorat sur la Revue du Bas Poitou (dont Chaigne fut l’un des derniers animateurs).

Elle fait la connaissance d’Alain Gérard et, raconte-t-elle plaisamment, « nous ne nous sommes plus quittés » : participation à des colloques, articles dans Recherches vendéennes, puis son premier livre, publié par le CVRH.

Chargée de cours en grammaire à la « Catho » d’Angers depuis sa retraite, cette petite femme blonde, à la voix douce et timide, est passionnée de peinture, ce qui n’a rien d’étonnant lorsque l’on est l’épouse du petit-fils et neveu des peintres vendéens André Astoul et Auguste Marboeuf. Elle ne cache pas qu’elle est gourmande et férue de cuisine, mais le vrai régal de Christiane Astoul reste la lecture, notamment celle de Barbey d’Aurevilly, son écrivain préféré.

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